Anmeldungen für Meitli-Technik-Tage 2023 offen
Bald starten wir in die Meitli-Technik-Tage 2023:
Der erste Schnuppertag dieses Jahr findet am 12. und 13. April bei MAN Energy Solutions statt.
Für die weiteren Meitli-Technik-Tage in diesem Halbjahr sind noch Plätze frei:
- 7. Juni bei IBM in Zürich-Altstetten
- 8. Juni bei Feller AG by Schneider Electric in Horgen
- 23. Juni bei UBS in Zürich
Weitere Daten werden laufend hier unter Termine aufgeschaltet.
«Viele Menschen lassen sich von der Informatik einschüchtern»
Jannick Lippuner absolviert seit 2020 bei Roche die Lehre als Betriebsinformatik. Im Interview mit dem IT-Feuer erklärt er, wieso er für die IT brennt, welche Vorurteile gegenüber der Informatik bestehen und was er den zukünftigen Informatik-Lernenden mit auf den Weg geben möchte.
Jannick, wieso brennst Du für IT?
Logisch und abstrakt zu denken, macht mir einfach Spass. Dinge zu bauen und zu kreieren, finde ich super und andere zu unterstützen gehört ebenfalls zu meinen Lieblingsaufgaben. Betriebsinformatik ist also exakt das Richtige für mich. In meiner Freizeit beschäftige ich mich eher weniger mit den Aufgaben aus meinem Berufsalltag. Ich bin mit der Jungwacht viel draussen und spiele Schlagzeug. Dennoch ist IT nicht ganz wegzudenken: Ich programmiere meine eigenen Websites, bilde mich auf der Plattform Youtube weiter und habe sogar bereits meinen eigenen Server aufgebaut.
Was macht Dir am meisten Spass in Deinem Arbeitsalltag?
Am meisten Spass machen mir das Front-End Development und das Programmieren im Allgemeinen. Neue Oberflächen und Dinge aufzubauen ist einfach mein Ding. Die Herausforderung: Es ist schwierig, ich muss hartnäckig bleiben und nicht aufgeben. Ein gutes Beispiel dafür ist uns gerade erst passiert: Wir wollten für einen Info-Anlass ein Molekül rendern, welches mit Gesten gesteuert werden kann. Mit einer Geste-Sensoren-API können Handdaten herausgelesen sowie Bewegungs- und Gestendaten gesammelt werden. Wir hatten aber ein Problem mit dem Sensor. Dieser wollte einfach nicht funktionieren. Es brauchte viel Ausdauer, um schliesslich das Problem zu finden und zu lösen. Es war am Ende der Treiber für den Sensor, der zu «neu» war. Wir mussten die ältere Software brauchen. Ein guter Tipp: Halte dir immer vor Augen, was das Resultat werden soll und welche Ziele du hast. Das hilft bei schwierigen Aufgaben um durchzuhalten. Wenn es dann funktioniert, bist du umso glücklicher, dass du nicht aufgegeben hast!
Welches ist das grösste Vorurteil, mit dem die Informatik zu kämpfen hat?
Das Image hat sich verändert. Früher hatte die Branche eher ein Stigma. Das stimmt alles nicht mehr, es hat sich sehr viel verändert. Natürlich müssen immer noch mehr Frauen mit ins Boot geholt werden. Die Informatik muss diverser werden. Jede:r hat ein anderes Wissen und andere Blickwinkel auf Probleme. Es ist wichtig, zusammenzuarbeiten, verschiedene Lösungsansätze zu durchleuchten. So schöpfen wir mehr aus dem vorhandenen Potenzial. In dieser Hinsicht stimmt also auch das «Alleingänger-Klischee» nicht. In grossen Unternehmen musst du ein:e Teamplayer:in sein, sonst geht es nicht!
Kann Informatik die Welt verändern?
Die Informatik hat die Welt bereits verändert. Die Frage stellt sich wohl eher: Wie wird die Informatik sich im Lauf der Zeit verändern? Die Digitalisierung hat die Menge an Innovationen drastisch gesteigert: durch neue Kommunikationswege, neue Plattformen und technologischen Fortschritt. Was wird uns nun weiter prägen? Mit AI, Machine Learning und Data Science kann noch so viel gemacht werden, wie zum Beispiel für Personalised Health Care, was dann schliesslich den einzelnen Patienten, also den Menschen zugutekommt.
Was wolltest Du dem IT-Nachwuchs schon immer sagen?
Früher hatte ich das Gefühl, dass das Programmieren nur etwas für Super-Brains ist. Diese Personen mussten wohl übermenschliche Fähigkeiten haben oder überdurchschnittlich intelligent sein. Das ist nicht so. Viele Menschen lassen sich einschüchtern. Macht es einfach, überlegt nicht zu viel. Vor allem sollte man nicht an sich selber und seinen Fähigkeiten zweifeln. Stellt Fragen, wieso etwas ist, wie es ist, und wie es funktioniert. Probiert viel und versucht euch so die Hintergründe und Zusammenhänge zu erschliessen. Kommt in die Informatik! Wir brauchen euch.
Das IT-Feuer bringt die Akteur:innen der Nachwuchsförderung im IT-Bereich zusammen. Die Initiative erarbeitet Role Models aus der Branche und informiert Lehrpersonen über das breite Angebot im Bereich der IT-Nachwuchsförderung. IngCH ist eine der Trägerorganisationen.
«Chaque jour je découvre quelque chose de nouveau dans mon métier et cela est passionnant»
Thomas Hauser travaille pour Nestlé depuis 1986. Il a commencé sa carrière en tant que chef de projet dans le développement de produits en Suisse. Il a ensuite dirigé des usines et des unités de recherche et développement en Italie, en Indonésie, à Singapour et en Allemagne. Après son séjour au Japon en tant que directeur technique, il est devenu directeur des opérations de Nescafé au niveau mondial. Aujourd’hui, cet ingénieur diplômé en agroalimentaire est responsable du développement global des produits et des technologies du groupe mondial. Dans une interview il nous révèle ce qui rend son métier si captivant, pourquoi sa passion pour le métier d’ingénieur est restée aussi forte et quelles sont, selon lui, les trois qualités typiques des ingénieurs/-res.
Monsieur Hauser, depuis quand travaillez-vous pour Nestlé?
J’ai débuté chez Nestlé en 1986. Je me considère comme « un enfant de Nestlé ». Mon père travaillait comme représentant chez Nestlé Suisse et vendait du chocolat. J’ai donc depuis toujours été en contact avec l’entreprise Nestlé. Cependant, lorsque j’étais petit, je voulais devenir agronome. Après ma maturité gymnasiale, j’ai effectué un stage dans une grande ferme du nord de l’Allemagne. Bien que cela m’ait énormément plu, j’ai vite remarqué que la connexion étroite avec la terre arable me manquait. Dès lors, j’ai décidé de passer à l’étape suivante dans la chaîne de valeur, c’est-à-dire à la transformation des aliments en étudiant la technologie alimentaire à l’EPF de Zurich. Je m’intéresse à l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits, de la sélection des matières premières, en passant par la transformation, jusqu’à l’emballage, sans oublier l’impact nutritionnel .
Pendant mes études, j’ai effectué différents stages, notamment chez Nestlé, dans notre usine de Konolfingen, où le lait était transformé pour donner vie à des formules infantiles, par exemple. Plus tard, j’ai eu l’opportunité d’effectué un stage dans un laboratoire de recherche et de développement de Nestlé dans le Connecticut, aux États-Unis. J’étais encore à un an de recevoir mon diplôme de l’EPF de Zurich, quand le hasard a voulu que le directeur général de la recherche et du développement de l’époque soit en visite aux États-Unis et m’offre un emploi. C’est ainsi que j’ai commencé mon voyage avec Nestlé dès le 1er janvier 1986, après avoir terminé mes études, dans notre laboratoire de recherche sur les produits culinaires en Suisse.
Qu’en est-il de la suite de votre carrière ?
J’ai ensuite commencé à travailler dans la recherche et le développement en tant que chef de projet, où j’ai rapidement pu me spécialiser dans les pâtes alimentaires et les nouilles. L’étape suivante a été de me confier la responsabilité de chef de production dans une usine. Je travaillais dans une usine de pâtes dans le sud de l’Italie. Mes collaborateurs se demandaient déjà à l’époque pourquoi c’était justement un Suisse du canton de Glaris qui avait été envoyé comme «capo pastaio» (chef des pâtes). Ma mission était d’intégrer cette usine dans les structures de Nestlé. J’ai non seulement beaucoup appris mais aussi pu transmettre mes connaissances. Durant mon parcours professionnel chez Nestlé, j’ai toujours évolué au sein de la recherche et le développement, mais aussi été impliqué dans différents postes dans la production, et ce, dans le monde entier. Au Japon, je suis devenu directeur technique. Comme le café est la principale activité de Nestlé au Japon, j’ai dû beaucoup apprendre sur ce produit et sur la matière première, en plus de la culture d’entreprise japonaise. J’ai ensuite été nommé Chef des opérations pour Nescafé au siège principal de Vevey, avant d’accéder à mon poste actuel.
Quelles sont vos principales responsabilités dans votre fonction actuelle?
Je suis responsable du développement des produits et des technologies de Nestlé à l’échelle mondiale et pour tous les secteurs d’activité. Nestlé compte dix catégories de produits, dont font partie, par exemple, le café ou les produits laitiers. Pour chacune d’entre elles, il existe un institut de recherche et développement. Nous avons également des centres qui sont responsables pour région spécifique, par exemple à Pékin, à Singapour ou à Santiago, dont je suis également en charge. L’un des grands défis est de toujours avoir la meilleure main-d’œuvre dans l’équipe, notamment de très bons/bonnes ingénieurs/-es. Mais pas seulement. Il faut aussi toujours une certaine diversité. C’est ainsi que vous trouverez, par exemple, des économistes, des spécialistes en sciences humaines ou des médecins dans notre organisation. Maintenir la diversité et disposer des talents adéquats au bon moment constituent donc deux grands défis, parmi d’autres.
Un autre challenge est de travailler sur les bons sujets. Nous sommes actifs dans le domaine des biens de consommation, où les tendances peuvent évoluer très rapidement. Si nous voulons rester pertinents pour nos consommateurs, nous devons savoir adapter nos programmes en conséquence. Récemment, par exemple, nous sommes devenus relativement actifs dans le domaine des produits à base de plantes, c’est-à-dire des substituts à la viande et au poisson, ainsi que des alternatives laitières végétales. Lorsqu’une tendance surgit, on ne peut pas attendre trois ans pour l’assimiler. La recherche et le développement sont toujours liés à certains risques, car il faut décider dans quelle tendance investir. Mais ce n’est bien entendu pas une responsabilité que j’assume seul, nous prenons les décisions en équipe, ce qui rend le risque plus prévisible.
Qu’est-ce qui vous fascine le plus dans votre métier?
Chaque jour je découvre quelque chose de nouveau dans mon métier et cela est passionnant. Chaque jour nous faisons face à un nouveau problème ou un nouveau défi. Et c’est là que le métier d’ingénieur/-e fait la différence ; nous sommes là pour trouver des solutions aux problèmes. Et non seulement nous avons les compétences pour le faire, mais en plus, nous aimons le faire. Je trouve le métier d’ingénieur fascinant, bien qu’il soit techniquement et scientifiquement exigeant. Je suis extrêmement impressionné lorsque je vois ce que nous arrivons à faire chez Nestlé en termes de recherche fondamentale et comment nous arrivons à transformer les résultats en produits de consommation, aussi bien pour l’alimentation des humains à chaque étape de la vie, des bébés aux personnes âgées mais aussi pour les animaux domestiques. Pour moi, c’est sans conteste «the best job ever ».
Selon vous, quelles sont les trois caractéristiques qui distinguent le mieux un/-e ingénieur/-e?
Un/-e ingénieur/-e est une personne qui apporte des solutions aux problèmes. Je pense que les ingénieurs/-res ont absolument besoin de créativité, de persévérance et de courage.
Quel conseil donneriez-vous aux élèves pour le choix d’un métier ou d’études universitaires?
Optez pour un métier technique! (Rires.) En tant qu’enfant et adolescent/-e, il faut toujours garder sa curiosité. Je leur donne un autre conseil: prenez le temps d’apprendre. Quand on est jeune, on a beaucoup de temps et de possibilités d’apprendre. Dans d’autres pays, l’accès à la connaissance ne va pas de soi. En Suisse nous avons la chance d’avoir accès à une formation de très grande qualité. Il faut profiter au maximum du temps où l’on est jeune et en forme pour apprendre.
Nestlé s’engage depuis de nombreuses années déjà auprès d’IngCH pour la promotion de la relève. Quelles sont les principales raisons de cet engagement?
Une des principales raisons est qu’il nous permet de contacter des talents. Nous effectuons une grande partie de notre recherche et développement en Suisse. Cela signifie également que nous avons quelque chose à offrir aux talents ici. Nous ne pouvons qu’encourager les écoles et les universités à proposer des programmes intéressants afin d’obtenir des diplômés/-ées bien formés/-ées. Ceci est la raison pour laquelle nous tenons tant à ce que le parcours des jeunes vers le métier d’ingénieur soit motivant, car c’est la seule façon de le rendre toujours plus passionnant. Si nous pouvons en plus proposer de bons emplois, cela créera des perspectives séduisantes pour les leaders de demain !
Ecrit par Nathalie Künzli, cheffe de projet IngCH
Lisez ici la version allemande.
Internationaler Frauentag an der ZHAW
Die ZHAW School of Engineering bietet am 8. März ein Programm für Mädchen ab der ersten Oberstufe an, welches speziell nur für Frauen von Frauen entwickelt wurde. Die Teilnehmerinnen haben die Möglichkeit an verschiedenen Workshops teilzunehmen, Labore zu besuchen und Einblicke in die Arbeit von Wissenschaftlerinnen zu erhalten. Die Veranstaltung ist kostenlos.
Datum: Mittwoch, 8. März 2023, von 13.30 bis 17.00 Uhr
Zielgruppe: Mädchen und junge Frauen zwischen 12 und 20 Jahren
Mehr Informationen und die Anmeldung finden Sie hier.
Fünf Fragen an Vorstandsmitglied Giacinto Provenzano
Giacinto Provenzano kam 1997 als Banklernender mit Berufsmaturausbildung zur UBS. Heute ist er als Chief Business Officer im Tech Bereich immer noch bei der UBS tätig und seit 2022 Vorstandsmitglied der UBS bei IngCH. Im Videointerview haben wir ihn unter anderem danach gefragt, was seine prägendsten beruflichen Stationen waren, welche Tipps er jungen Menschen in der Berufswahl gibt und was er vom Nachwuchs lernen kann.
Interview: Nathalie Künzli, Projektleiterin IngCH, und Lena Frölich, Projektassistentin IngCH
Weniger Plastikmüll mit essbaren Kaffeebechern
Plovdiv (Bulgarien), Uzwil (Schweiz), 19. Juli 2022 – Die Schweizer Bühler Group und das bulgarische Start-up-Unternehmen Cupffee arbeiten seit 2016 gemeinsam daran, das drängende Problem des Plastikmülls mit Innovationen anzugehen. Unterstützt von Bühler Lösungen und Know-how ist Cupffee jetzt bereit, das Produktionsvolumen seiner essbaren, knusprigen Waffelbecher zu verdoppeln und seinen Einfluss auf eine nachhaltige Zukunft zu erhöhen.
Cupffee stellt seit 2014 essbare Becher her. Alles begann mit einem Traum. Der bulgarische Unternehmer Miroslav Zapryanov wollte, dass die biologisch abbaubaren Becher von Cupffee die Einweg-Kaffeebecher ersetzen. In seiner Heimatstadt Plovdiv, Bulgarien, verursachten die zahlreichen Cafés und Restaurants Plastikmüll, den Miroslav Zapryanov, CEO und Gründer von Cupffee, unbedingt durch eine nachhaltige Alternative ersetzt sehen wollte. So wurde die Idee zu Cupffee geboren. «Die Idee für essbare Kaffeebecher hatte ich schon in meiner frühen Schulzeit. Ich war inspiriert von der Tatsache, dass eine grüne Lösung dringend notwendig war, um gegen die Milliarden von Plastikbechern anzukämpfen, die täglich auf der Welt verwendet werden», sagt Miroslav. «Das Unternehmen Cupffee wurde 2014 gegründet und sein Pioniercharakter wurde schnell von anderen Gleichgesinnten und Unternehmen erkannt, die uns bei unserem schnellen Wachstum und unserer Expansion geholfen haben.»
Knusprige Kaffeetassen
Auf der Suche nach dem perfekten Rezept für die Tassen unternahm Cupffee viele Versuche, um die Zutaten anzupassen und die Mischung, die Proportionen und die Temperatur zu verändern. «Es hat ein paar Jahre gedauert, bis wir die endgültige Version des Rezepts gefunden hatten», sagt Miroslav Zapryanov. «Es war uns sehr wichtig, dass der Becher über Stunden hinweg nicht ausläuft und mindestens 40 Minuten lang knusprig bleibt. Ein weiterer wichtiger Faktor, auf den wir bei der Entwicklung der Cupffee-Becher geachtet haben, war ihre Geschmacksneutralität, die den Geschmack des Getränks nicht verändern sollte.»
Essbare Becher werden immer beliebter
Die Cupffee-Becher sind in zwei Grössen erhältlich: 110 ml und 220 ml. Sie bestehen aus natürlicher Haferkleie und Weizenmehl und sind dank ihres geringen Gewichts der perfekte Snack mit nur 56 bzw. 105 kcal. Sie bestehen aus rein natürlichen Zutaten, sind nicht mit Schokolade oder Zucker überzogen und haben einen neutralen Geschmack. Die Cupffee-Becher gewannen schnell an Bedeutung und wurden weltweit bei grossen Kunden beliebt, die sich bemühen, mit ihren umweltfreundlichen Arbeitsweisen und nachhaltigen Initiativen eine Vorreiterrolle einzunehmen. Zu den visionären Partnern von Cupffee in seiner Umweltmission gehört das weltweit führende Kaffeeunternehmen Lavazza. Es serviert seinen Espresso in zahlreichen Märkten und bei prominenten Veranstaltungen wie Wimbledon in «Keksbechern». Giuseppe Lavazza, Vizepräsident des Verwaltungsrats der Luigi Lavazza S.p.A., und Königin Elisabeth II. genossen ihren Kaffee am Rande des Centre Courts in Cupffee-Bechern. Auf dem ersten einwegplastikfreien Flug von Etihad Airways am Earth Day wurden Heissgetränke in Cupffee-Bechern serviert, als Teil ihres Engagements für Nachhaltigkeit. Lidl, die deutsche internationale Discounterkette, ist ein weiterer wichtiger Kunde, der die Mission von Cupffee zur Reduzierung von Plastikmüll unterstützt.
Wachstum mit Bühler Lösungen
Das Bühler Team in Sofia, Bulgarien, nahm vor sechs Jahren Kontakt mit Miroslav Zapryanov von Cupffee auf, um ihn über die Vorteile von Produkttests im Bühler Wafer Innovation Center in Leobendorf, Österreich, zu informieren. Bühler verfügt über eine speziell modifizierte Lösung für gegossene Tüten und Becher, die es Cupffee ermöglichen würde, in industriellem Massstab zu produzieren, um die wachsende Kundennachfrage zu decken. Als Miroslav Zapryanov davon hörte wusste er, das war genau wonach er gesucht hatte. «Unser erster Kontakt mit Bühler fand 2016 statt, und das war genau zum richtigen Zeitpunkt», sagt Miroslav. «Zu dieser Zeit verlangte der Markt nach grossen Mengen, die wir nicht produzieren konnten. Dank der Lösungen von Bühler und der Tatsache, dass Bühler ein weltweit führender Hersteller von Produktionsmaschinen für die Lebensmittelindustrie ist, konnten wir unsere Kapazität um ein Vielfaches erhöhen und die Anforderungen der Kundinnen und Kunden erfüllen.»
Mit dem Bühler Ofen Franz Haas MTA-V für festen Teig und die Produktionslinie für essbare Becher ist es Cupffee gelungen, schnell zu wachsen und sein Produkt auf dem Massenmarkt einzuführen. Die derzeitige Kapazität von Cupffee beträgt etwa 3 Millionen Becher pro Monat. Das Unternehmen möchte sein Volumen in den nächsten 2 Jahren verdoppeln oder verdreifachen und plant, zwei weitere Produktionslinien für essbare Becher in seiner Fabrik in Plovdiv zu installieren.
Nachhaltige Produktion mit Nebenströmen
Laut Miroslav Zapryanov ist Bühler aufgrund seiner Qualität, seines technologischen Fortschritts und seiner Marktführerschaft die natürliche Wahl für Cupffee. Bühler und sein Wafer Innovation Center sind ständig bestrebt, neue Lösungen zu entwickeln, insbesondere wenn es um nachhaltige Produkte geht. Andreas Clemenz, Leiter des Bühler Wafer Innovation Center in Leobendorf, Österreich, sagt: «Cupffee verwendet Haferkleie für die Rezeptur der essbaren Becher. Da Haferkleie ein Nebenprodukt des Müllereiprozesses ist, ist dies eine grossartige Möglichkeit, die Becher noch nachhaltiger zu machen und diesen Nebenstrom aus dem Müllereiprozess zu recyceln. Ausserdem werden die Becher dadurch noch gesünder. Ähnliche Nebenströme entstehen auch bei anderen Prozessen der Lebensmittelherstellung, z. B. Nussschalen aus der Nussverarbeitung oder Aprikosenkerne aus der Marmeladen- und Saftherstellung. Einige von ihnen wurden bereits für die Verwendung in Bechern getestet, und Bühler erforscht viele weitere.»
Laut eines Berichts des Umweltprogramms der Vereinten Nationen (UNEP) aus dem Jahr 2021 werden heute jedes Jahr rund 400 Millionen Tonnen Kunststoffabfälle produziert. Etwa 36 % aller produzierten Kunststoffe werden laut UNEP für Verpackungen verwendet, darunter Einwegplastikprodukte für Lebensmittel- und Getränkebehälter. Cupffee plant, seine Produktion auf 10 Millionen Becher pro Monat zu erhöhen und will letztlich mindestens 1 % des weltweiten Angebots an Einweg-Kaffeebechern aus Plastik/Karton ersetzen. Mit Bühler an seiner Seite ist das Unternehmen bereit, diese Herausforderung anzunehmen.
Originaltext und Bild: © Bühler Group
FemTech, l'innovation sans tabou
La FemTech englobe les technologies et solutions qui visent à améliorer la santé des femmes. Ce nouveau marché au potentiel économique énorme voit son développement freiné par les tabous qui entourent encore la sexualité, les règles ou la ménopause. Tour d'horizon, notamment du côté de l'EPFL, sur ce nouveau domaine.
Un test urinaire qui détecte des maladies sexuellement transmissibles, un instrument qui permet d’ouvrir le col de l’utérus sans douleur ni saignement, ou encore une montre connectée qui indique les jours d’ovulation pour tomber enceinte plus facilement. En Suisse, 33 start-up sont spécialisées dans la FemTech, la technologie au service de la santé féminine. Elle s’articule autour des problématiques liées à la fertilité, la contraception, la reproduction, la maternité, la ménopause, les menstruations, la santé sexuelle et mentale. Encore délaissée il y a quelques années, la FemTech a pris un essor considérable en Amérique du Nord, au Royaume-Uni, mais également en Suisse.
Un potentiel économique immense
La taille du marché mondial de la FemTech correspondait à 40,2 milliards de dollars en 2020 et devrait atteindre 79,4 milliards de dollars d’ici 2025. «Malgré un intérêt grandissant ces dernières années, le secteur reste sous-estimé bien qu’il présente un fort potentiel de croissance», déclare Maria Shmelova, directrice de FemTech Analytics, une société britannique d’analyse stratégique spécialisée dans l’étude de la FemTech. En Suisse, il s’avère difficile de chiffrer les retombées financières actuelles de ce nouveau marché, car la plupart des start-up FemTech sont en développement et n’ont pas toutes commercialisé leurs produits ou solutions. Néanmoins, certaines jeunes pousses suisses ont réussi des levées de fonds significatives comme ObsEva, une entreprise qui conçoit des thérapies notamment contre l’endométriose. Elle a récemment obtenu 75 millions de francs. Anecova, une société qui a mis en place un dispositif médical pour transférer un embryon du laboratoire au bloc opératoire en vue d’une fécondation in vitro, a soulevé cinq millions de francs. Aspivix, la start-up qui a créé un outil pour ouvrir le col de l’utérus sans douleur, est, quant à elle, à 2,7 millions de francs récoltés.
Le poids des tabous
Malgré une demande bien présente, la FemTech suisse peine à prospérer. En cause, l’insuffisance de financement dû aux mentalités et au poids des tabous qui entourent la santé féminine. Pourtant, les femmes représentent la moitié de la population. «Leur santé et leur bien-être ont un impact direct sur leur vie professionnelle et sur la productivité des entreprises», souligne Lan Zuo Gillet, directrice de Tech4Eva, le programme d’aide au développement de start-up FemTech de l’EPFL. La FemTech manque de visibilité et les entrepreneurs doivent se faire connaître, principalement auprès des hommes. «Les investisseurs sont tous des hommes dans la cinquantaine. Sont-ils à l’aise d’échanger sur les maladies sexuellement transmissibles et sur leur expérience de dépistage? De toute évidence non. Cependant, les jeunes se montrent beaucoup plus ouverts», note Siew-Veena Sahi, CEO de Testmate Health, l’autotest urinaire pour détecter les maladies sexuellement transmissibles. Klea Wenger, directrice des investissements chez Swisscom Ventures, abonde dans le même sens. «Le secteur des financements est majoritairement composé d’hommes. C’est l’une des raisons pour lesquelles la FemTech est et reste aujourd’hui sous-développée.»
Les start-up rencontrent aussi des difficultés à communiquer sur leurs produits, notamment à travers les réseaux sociaux. «Ils bloquent systématiquement les messages, les contenus, les posts qui abordent la santé sexuelle des femmes. Les modérateurs les jugent inappropriés», souligne Oriana Kraft, organisatrice du FemTechnology Summit à Zurich.
Pour retrouver le dossier complet, rendez-vous ici.
Texte: © EPFL
Image: © Elyn
Frohe Festtage und einen guten Rutsch ins neue Jahr!
Das Jahr 2022 neigt sich dem Ende und damit auch ein weiteres Jahr der Nachwuchsförderung im MINT-Bereich. Der Fachkräftemangel in den Ingenieurberufen und der Informatik ist nach wie vor ein ernstzunehmendes Thema. Umso wichtiger ist es deshalb, junge Menschen für die vielfältige und spannende Welt der Technik und Informatik zu begeistern. Unsere Nachwuchsförderungsprojekte setzen sich genau dafür ein und so konnten wir auch in diesem Jahr wieder hunderte Schülerinnen und Schüler erreichen:
An insgesamt 26 Technik- und Informatikwochen an Gymnasien in der ganzen Schweiz besuchten die Schüler:innen Hochschulen und Firmen, lernten mehr über technische Studiengänge, hörten Referaten zu und nahmen an Workshops teil.
Während den 13 Meitli-Technik-Tagen dieses Jahr bekamen knapp 250 junge Frauen einen Einblick in technische Lehrberufe wie Automatikerin, Elektronikerin oder Informatikerin bei den Firmen Siemens, MAN, ABB, UBS und Feller by Schneider Electric.
Ausserdem hatten an 7 "Achtung Technik Los!" Aktionstagen an Sekundar- und Bezirksschulen die Schüler:innen die Möglichkeit, an interaktiven Workshops teilzunehmen und an Berufsinformationsständen aus erster Hand von den Lernenden mehr über verschiedene technische Ausbildungen zu erfahren.
Wir bedanken uns herzlich für das Engagement unserer Mitgliederfirmen und Partner, der Hochschulen, Lehrpersonen, Lernenden sowie Referierenden, ohne die unsere Projekte nicht möglich wären.
Nun wünscht das gesamte Team von IngCH frohe Weihnachten und einen guten Rutsch ins neue Jahr!
Meitli-Technik-Tage bei Siemens
Die zwei letzten Meitli-Technik-Tage in diesem Jahr fanden bei Siemens statt. Insgesamt knapp 80 Mädchen hatten die Chance, an den Standorten Zug und Zürich einen Einblick in die Lehrberufe Informatikerin, Elektronikerin und Automatikerin zu bekommen. Unter Anleitung der Lernenden wurden verschiedene Workshops durchgeführt: Im Bereich Informatik durften die Mädchen ihren eigenen Webauftritt coden, mit den Elektroniker:innen wurde ein Lego Mindstorms Roboter programmiert sowie ein von den Lernenden entwickeltes Arduino Shield hergestellt, auf welches später zwei Spiele und die Melodie zu «Pirates of the Caribbean» geladen wurden. Zusammen mit den Automatik-Lernenden konnten die jungen Frauen ein mit Salzwasser betriebenes Auto zusammenbauen.
An dieser Stelle ein grosses Dankeschön an Siemens und alle Lernenden für die spannenden Schnuppertage sowie an alle Teilnehmerinnen für ihren Einsatz!
Fünf Fragen an Vorstandsmitglied Hansjörg Buchser
Im Videointerview erzählt Hansjörg Buchser, Managing Director bei Accenture und Vorstandsmitglied bei IngCH, von seinem Berufsalltag, was er vom Nachwuchs lernen kann und wieso junge Tech-Talente bei Accenture genau richtig sind. Der studierte Informatikingenieur ist mittlerweile seit 24 Jahren bei Accenture, einem der weltweit grössten Dienstleister im Bereich der Unternehmens- und Strategieberatung sowie langjähriges Mitglied bei IngCH.
Interview: Nathalie Künzli, Projektleiterin IngCH, und Lena Frölich, Projektassistentin IngCH